FAMILLE :
Brasilianus Instrumultirum – Discobrasilacées
VARIÉTÉ :
Jasmin crépusculo-éléctronique
IMPLANTATION :
jardins secrets d’Holambra et squares cachés de São Paulo
Dans une serre tropicale, à l’heure où le jour hésite encore à devenir nuit, un jasmin déploie ses premières fleurs. Plongeant dans les terres fertiles du funk et du disco brésiliens, grimpant aux murs de ses frontières musicales, s’entrelaçant aux circuits électroniques et fleurissant sous d’autres latitudes sonores. Au cœur de cette végétation luxuriante, le synthétiseur monumental s’élève comme une cathédrale végétale, irradiant de mélodies aux ramifications imprévisibles.
À la nuit tombée, ses fleurs libèrent des parfums rares de boogie, ses feuilles ondulent au rythme des percussions et du groove. Une espèce rare, dont la floraison commence par une douce ivresse et finit par emporter tout le jardin dans une irrésistible évi-danse.
PRINCIPES ACTIFS :
synthétiseur contagieux, huiles essentielles de disco brésilien
EFFETS SECONDAIRES :
vertige à effet immédiat, montée progressive irrésistible. Résister est fortement déconseillé
VOIE D’ADMINISTRATION :
à écouter et à regarder ; activation par la danse
« Tout a commencé le jour où je mixais au milieu de la foule, en plein Circus il y a quelques années… j’ai passé Flight of the Sagittarius de Diogo et là… bam dans ma face. En voyant la réaction du public et en ressentant le plaisir que j’y prenais moi-même, j’ai compris que c’était moi qui venais de me faire cueillir… Nous l’avons booké en live solo sous la Grenette pour le Circus 2024 et on a adoré…
Il est tellement attachant et talentueux que c’était évident, et ça l’est encore. On s’est revu cet hiver et on a convenu qu’il enregistre son live solo à la Maison de la Radio Meuh, le même qu’il y a deux ans mais enrichi de son nouvel album, de ses nouvelles influences. Diogo revient cette fois en live band pour un nouveau passage avec nous encore plus énergique et contagieux !»