FAMILLE :
Motus Soni Mixti – Electro-dubacées expérimentales
VARIÉTÉ :
Liane-rhizome cosmo-éléctronique
IMPLANTATION :
lisière de jungle guyannaise
Méfiez-vous de ses airs de fleur tranquille… Edica est une liane à double fond et triple son, une créature rhizomatique dont les ramifications invisibles puisent dans les profondeurs du dub, les terres du reggae et les jungles de la bass music. Elle ne pousse pas vers la lumière, elle s’enroule autour des vibrations, s’insinue dans les fréquences, prend possession des corps par la basse.
Grimpante sans jamais chuter, « Rising Inna Fall », cette étrange espèce possède l’art de l’auto-greffe sauvage : elle embrasse les genres, absorbe leurs mutations, invente ses propres hybridations. D’une énergie solaire, elle est capable de transformer la plus froide des friches industrielles en végétation luxuriante.
PRINCIPES ACTIFS :
basse structurante, effluves de reggae, expérimentation
EFFETS SECONDAIRES :
stimulante et surprenante ; secousse rythmique du corps et ouverture de l’écoute à des sonorités inattendues
VOIE D’ADMINISTRATION :
À ingérer en (lâcher-)prises répétées. Aucune contre-indication recensée à ce jour
« C’est en écoutant un podcast auquel participait Joe Yorke que j’ai découvert Edica. Une de ces rencontres musicales qui commencent par une curiosité et se prolongent par une envie de la programmer et de la présenter au public du festival. Ce qui m’a séduit, c’est cette manière de faire du dub un territoire d’exploration, avec la basse comme fil conducteur et la liberté de s’aventurer ailleurs.
J’aime l’idée de programmer une artiste qui ne se laisse pas enfermer dans une seule famille musicale, et dont chaque sélection peut réserver une surprise. Je sens qu’elle va nous couper l’dub sous l’pied ! »