Mary May

TAXONOMIE

FAMILLE :
Puritas Vocis Floralis – Soulanacées d’Afro-descendance

VARIÉTÉ :
Supra-végétal en inflorescence vocalo-soul

IMPLANTATION :
friches parisiennes au substrat de Congo


DESCRIPTION BOTANIQUE

Il est des fleurs qui n’ont nul besoin d’exubérance pour attirer tous les regards. Mary May appartient à cette famille rare, celle des espèces dont chaque ligne et chaque expression semblent avoir trouvé leur juste place. Une voix solaire et souveraine aux nervures de soul pure pollinisée de reggae et de hip-hop, en perpétuel partage des pulsations vibrantes de l’Afrique centrale.

Rien ne déborde, rien ne s’égare : les rythmes épousent les mélodies avec une précision d’art floral, sans jamais étouffer leur naturel libre et sauvage. Sous cette apparente douceur, Mary May et son groupe affirment une verticalité et une indépendance musicales, nous confiant leur manière de chercher et composer avec la lumière.

SONOCHIMIE ET POSOLOGIE

PRINCIPES ACTIFS :
voix solaire, fascination scénique

EFFETS SECONDAIRES :
liquéfaction de plaisir sonore ; contemplation et méditation. Possibles accès de Laurynhilliphilie

VOIE D’ADMINISTRATION :
à observer autant qu’à écouter, à ressentir autant qu’à partager

LA CUEILLETTE DU PROGRAMMATEUR

« C’est Cédric Danis, de Jaspir Prod, qui m’a mis Mary May dans le casque… et dans la tête. Ce qui m’a immédiatement séduit, c’est cette voix solaire, cette assurance naturelle et cette façon de faire vivre le rythme jusque dans le chant. Quelques écoutes et vidéos plus tard, et voilà cette évidence qui ne s’explique pas toujours.

Ce n’est qu’ensuite que j’ai découvert son parcours, ses collaborations avec Guts, El Gato Negro ou Beat Assailant. De quoi conforter une intuition déjà bien installée, et je suis sûr qu’on ne pouvait pas rêver mieux pour ouvrir cette soirée sous le chapiteau ! »